NCAA: AMBIANCE INDESCRIPTIBLE, FOLIE MÉDIATIQUE, TOURNOI UNIQUE…

02 avril 2022 à 23h07
Chaque année, le Final 4 de la NCAA, le championnat universitaire américain de basket, passionne les Etats-Unis. Le rendez-vous, organisé dans des immenses stades de football devant une foule d’étudiants déchaînés, est encore plus suivi que les Finales NBA à la télévision et a presque la même place que le Superbowl de NFL dans le cœur des habitants du pays de l’oncle Sam. Avant l’édition 2022, qui débute dans la nuit de samedi à dimanche, quatre joueurs, une joueuse et un coach ont raconté à RMC Sport leurs souvenirs de cet événement unique.

Le casting:

- Bria Hartley (Final 4 2011, 2012 2013 et 2014 avec UConn, vainqueure en 2013 et 2014 / actuelle joueuse de Fenerbahçe et de l’équipe de France)
- Crawford Palmer (Final 4 1989, 1990 et 1991 avec Duke, vainqueur en 1991 / médaillé d’argent aux JO 2000 avec la France et actuel directeur sportif du CSP Limoges)
- Will Yeguete (Final Four 2014 avec Florida / vainqueur de l’Eurocup 2021 avec Monaco, champion de France 2018 avec Le Mans)
- Maxime Lefèvre (Final 4 2019 dans le staff de Texas Tech / actuellement dans le staff des Minnesota Timberwolves en NBA)
- Ryan Boatright (vainqueur Final 4 2014 avec UConn / actuel joueur de Paris)
- Kennedy Meeks (Final Four avec North Carolina en 2016 et 2017, vainqueur en 2017 / actuel joueur de Cholet)

Une ambiance indescriptible

Lefèvre: "C’est super impressionnant quand on rentre dans le stade. Le parquet a l’air si petit... On dirait un peu une pièce de théâtre. Autour de tout ça, il y a énormément de fans en ville. Quand on sortait de notre hôtel, il y avait 2 000 ou 3 000 personnes qui nous attendaient."

Boatright: "C’était fou! On a joué dans le stade des Dallas Cowboys (l’AT&T Stadium, 80 000 places) qui a coûté des millions de dollars. On ne joue jamais dans ce genre d’endroit…"

Palmer: "Cette ambiance du Final 4 est une des raisons qui a fait que je n’ai jamais été intimidé au cours de ma carrière, même pour de très grosses rencontres d’Euroligue ou à Bercy."

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